J'ai commencé par des études de droit. J'y ai appris à lire un contrat en entier, à peser mes mots, et à me méfier des promesses qu'on ne peut pas tenir. Ça n'a l'air de rien pour un métier du web, et c'est pourtant ce qui a le plus façonné ma façon de travailler.
J'ai ensuite bifurqué vers un master en stratégie de communication à l'UCLouvain. Le web, lui, m'accompagnait depuis bien plus longtemps : je bricolais des sites le soir, des années avant de savoir que ça pouvait devenir un métier.
WebHopper est né de ce que je voyais autour de moi. Des indépendants qui avaient payé cher un site qu'ils ne comprenaient pas, qu'ils ne pouvaient pas modifier eux-mêmes, et pour lequel il fallait rappeler une agence à chaque virgule à changer. Souvent, ils n'osaient même plus demander.
J'ai voulu faire exactement l'inverse. Expliquer chaque choix plutôt que de le justifier par du vocabulaire technique. Construire des outils que mes clients peuvent reprendre en main. Et rester joignable, parce qu'un site vit longtemps après sa mise en ligne.
Aujourd'hui, je suis chef de projet web à plein temps dans une entreprise belge. Je passe mes journées sur des sites à faire avancer, des refontes et du référencement. Autrement dit, ce que je fais pour vous, je le fais aussi toute la semaine, avec les contraintes et les délais qui vont avec.
La contrepartie est simple, et je préfère l'annoncer : je ne prends que quelques clients à la fois. Si je suis complet, je vous le dis plutôt que d'accepter un projet que je suivrais mal. Et quand je m'engage, vous avez un interlocuteur qui connaît votre dossier par cœur, du premier échange à la mise en ligne.